Retour sur les congrès TMC et TCA 2018

mai 02 2018

Groupe PIT participait récemment à l’édition 2018 du Technology & Maintenance Council (TMC) Annual Meeting and Transportation Technology Exhibition, qui se tenait à Atlanta (GA) du 5 au 8 mars, ainsi qu’au congrès annuel TCA 2018, qui s’est déroulé du 10 au 13 mars à Las Vegas (NV). Retour sur les nouveautés et discussions tenues lors de ces deux événements.

Conférence annuelle TMC 2018

La conférence annuelle TMC continue d’être le point de rencontre de l’industrie en ce qui concerne la technologie.

Sur le site d’exposition, une bonne partie de l’attention qui s’était tournée vers les camions électrique au cours de la dernière année s’est manifestée ici. Un des faits saillants à ce sujet était le camion StarShip, présenté par Shell, qui est doté, entre autres, d’un système d’essieux hybride-électrique et de panneaux solaires d’une capacité de 5 kW.

Les camions connectés-automatisés ont, pour leur part, fait l’objet de nombreuses discussions dans les ateliers et conférences. La connectivité est partout et elle fait son chemin dans toutes les sphères des opérations. Quant à l’automatisation (on hésite à dire autonomie!), on est de plus en plus prudent sur la vitesse de pénétration des diverses technologies.

Congrès annuel TCA 2018

Les enregistreurs électroniques de bord (EEB) ont bien entendu fait l’objet de nombreuses discussions lors des différents ateliers. On y a présenté certaines statistiques sur les principales difficultés liées à l’introduction des EEB. On constate que c’est la formation, tant des représentants gouvernementaux que des conducteurs, qui fait le plus défaut. L’interprétation de la réglementation était bien entendu au centre des discussions; d’ailleurs, de nouvelles précisions continuent d’affluer.

La formation des conducteurs reste elle aussi à améliorer. Plusieurs personnes ne savent pas encore ce qu’elles doivent fournir, ni comment le faire. Le tout est rendu encore plus ambigu du fait que les règles sont différentes pour une entreprise avait déjà un dispositif d’enregistrement automatique embarqué (« AOBRD ») affichant moins d’information que pour une flotte qui vient de se doter d’un système EEB.

La cyber-sécurité a elle aussi fait l’objet de nombreuses discussions. En effet, alors que les équipementiers travaillent d’arrache-pied pour sécuriser leurs véhicules, un fabricant d’EEB—qui peut être une porte d’entrée très prisée pour les pirates informatiques—peut s’auto-certifier et s’afficher sans soucis sur un site officiel gouvernemental comme équipement valide.

Le congrès concluait tout de même que le point faible de la majorité des organisations demeure l’humain. Soyez toujours prudents!

Il est à noter que plusieurs de nos membres se sont démarqués et ont reçu des prix pour la sécurité de leurs opérations. Nous tenons à les en féliciter!